POINT PRESSE CAMBODGE



 

14 JUIN 2020 : EXTRAIT DE COURRIER INTERNATIONAL :
Dépistage : entrer au Cambodge coûtera une fortune… sans compter la crémation
Publié le 12/06/2020 - 16:45
Chaque personne se présentant à la frontière devra bientôt se soumettre à un test de dépistage. Et se préparer à payer une liste interminable de frais. De quoi en dissuader plus d’un de visiter “le royaume des merveilles”.
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La pandémie de Covid-19 a vidé le Cambodge de ses touristes. Les temples d’Angkor, envahis ces dernières années par des hordes de visiteurs, sont redevenus déserts comme au début des années 1990.

Et ils pourraient le rester encore un bon moment. Car, comme le relève avec ironie le site Business Traveller, “les voyageurs réfléchiront à deux fois avant de se rendre au Cambodge quand ils prendront connaissance des conditions strictes d’entrée en passe d’être imposées”.
 STRICTES ET SACREMENT ONEREUSES. CAR, SELON LE SITE D’INFORMATION REGIONAL AECNEWS TODAY, QUI FAIT ETAT D’UNE NOTE DU MINISTRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES RENDUE PUBLIQUE LE 9 JUIN, LES AUTORITES REFUSENT DE FINANCER LA PRISE EN CHARGE D’EVENTUELS MALADES DU COVID-19. EN VERTU DES NOUVELLES REGLES (DONT L’ENTREE EN VIGUEUR N’A PAS ETE PRECISEE MAIS QUI INTERVIENDRA PROBABLEMENT AVEC LA REPRISE DES VOLS INTERNATIONAUX), L’ADDITION S’ANNONCE TRES, TRES SALEE.
UNE PERSONNE INFECTEE SUR UN VOL, TOUT L’AVION EN QUARANTAINE
DANS LE DETAIL, PRECISE AEC NEWS TODAY, “LES PASSAGERS SERONT CONDUITS EN BUS (5 $) DANS UNE SALLE D’ATTENTE POUR Y SUBIR UN PRELEVEMENT EN VUE D’UN TEST RT-PCR(100 $)”. HORS DE QUESTION D’IMAGINER BOIRE UN VERRE AU BORD DU MEKONG QUELQUES HEURES PLUS TARD, CAR LES VISITEURS DEVRONT PASSER LA NUIT DANS CE PERIMETRE PENDANT QUE L’ANALYSE EST REALISEE (30 $) ET S’ACQUITTER DE 30 NOUVEAUX DOLLARS POUR COUVRIR LES FRAIS ENGAGES POUR LEURS TROIS REPAS. “DIX DOLLARS PAR REPAS DEVRAIENT LEUR GARANTIR UN REPAS SOMPTUEUX”, S’AMUSE LE SITE.
SI LE TEST EST NEGATIF, LE VOYAGE POURRA REELLEMENT COMMENCER. “CEPENDANT, SI UNE SEULE PERSONNE DU VOL EST TESTEE POSITIVE, TOUS LES PASSAGERS SERONT SOUMIS A UNE QUATORZAINE DANS UN ENDROIT DESIGNE PAR LE GOUVERNEMENT AU TARIF TOUT COMPRIS DE 84 $ PAR JOUR. UN NOUVEAU TEST COUTERA A NOUVEAU 100 $.” POUR LES PERSONNES INFECTEES PAR LE CORONAVIRUS, “C’EST DIRECTION L’HOPITAL OU LE TRAITEMENT SERA FACTURE 225 $ PAR JOUR, PLUS 400 $ POUR QUATRE TESTS SUPPLEMENTAIRES”. UN TEST D’IMMUNITE EST LUI AUSSI FIXE A 100 $, AUQUEL S’AJOUTENT 30 $ POUR OBTENIR UN CERTIFICAT.
TOUT CELA, SOULIGNE AEC NEWS TODAY, S’AJOUTE AUX REGLES DEJA EXISTANTES IMPOSEES A TOUTE PERSONNE AYANT L’INTENTION D’ENTRER AU CAMBODGE. À SAVOIR LA POSSESSION D’UN DOCUMENT DE MOINS DE 72 HEURES CERTIFIANT QUE SON DETENTEUR N’EST PAS PORTEUR DU SARS-COV-2 AINSI QUE D’UNE ASSURANCE SANTE COUVRANT JUSQU’A 50 000 $ DE FRAIS MEDICAUX.
AEC NEWS TODAY N’A PAS POUSSE LE VICE JUSQU’A FAIRE L’ADDITION TOTALE… MAIS IL INDIQUE QUAND MEME, COMBLE DU PERFECTIONNISME DES AUTORITES CAMBODGIENNES, QUE “LE COUT D’UNE CREMATION A ETE FIXE A 1 500 $, MEME SI ON IGNORE S’IL INCLUT LE PRIX DE L’URNE”.


20 MAI 2020 : EXTRAIT DE CAMBODGE MAG :
Santé & Transports : Levée des restrictions de voyage pour six pays dont la France
En mars dernier, le Cambodge avait interdit temporairement l’entrée aux voyageurs de six pays tels que les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la France, l’Espagne et l’Iran.
Le gouvernement a annoncé aujourd’hui la levée de l’interdiction de voyager pour les visiteurs originaires de six pays. Toutefois, ces voyageurs devront présenter des certificats sanitaires délivrés par leur pays d’origine pour confirmer qu’ils ne sont pas infectés par le coronavirus.

Une déclaration signée par le ministre de la Santé S.E. Mam Bun Heng annonce que le Premier ministre Hun Sen a approuvé une demande faite par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères de lever ces interdictions de voyager.
« Le gouvernement royal lève l’interdiction d’entrer dans le pays pour les étrangers en provenance d’Iran, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne, de France et des États-Unis », indique le communiqué
Le ministre de la Santé a précisé que les Cambodgiens et les étrangers entrant dans le Royaume ont besoin de certificats sanitaires datant de moins de 72 heures pour confirmer qu’ils ne sont pas porteurs du COVID-19. Aussi, les entrants devront justifier d’une assurance maladie avec une couverture égale ou supérieure à 50 000 dollars US pendant leur séjour au Cambodge.
Les exigences relatives au certificat de santé et à l’assurance ne s’appliquent pas aux étrangers titulaires d’un visa diplomatique (visa A) ou d’un visa officiel (Visa B) du Cambodge.
Cette levée d'interdiction de voyager est soumise à quelques conditions. Il faut bénéficier d'un visa multi-entrées, le cas échéant, il faudra faire une demande de visa depuis le pays d'origine, consulat ou ambassade du Cambodge, car aucun visa ne sera délivré à l'arrivée.
« Tous les passagers, Cambodgiens et étrangers entrant dans le royaume Cambodge doivent être envoyés dans des centres d’attente pour des tests et attendre ensuite les résultats. Si un cas est déclaré, ceux qui ont voyagé avec la personne infectée seront placés en quarantaine pendant deux semaines », conclut le communiqué.


19 MAI 2020 : EXTRAIT DU PETIT JOURNAL DU CAMBODGE :
REOUVERTURE DES ECOLES AU CAMBODGE,

Le ministre de l’éducation cambodgien a demandé mardi 12 mai au premier ministre cambodgien un report de la réouverture des écoles en raison de la pandémie de Covid-19.
Le ministre de l’éducation Hang Chuon Naron a écrit mardi au premier ministre Hun Sen pour demander un report sine die de la réouverture des écoles. Dans cette lettre, le ministre indique réfléchir à une réouverture d’ici la prochaine rentrée scolaire cambodgienne, en novembre 2020.
Dans sa lettre, Hang Chuon Naron indique
que le report de la réouverture des écoles est justifié afin de prévenir une transmission communautaire du SRAS-CoV-2. Aucun nouveau cas de Covid-19 n’a été signalé sur le territoire cambodgien depuis plus d’un mois.
Dans sa lettre, le ministre indique notamment que malgré le faible nombre d’infections au Cambodge, la pandémie de Covid-19 se propage encore dans le monde. Il souligne notamment qu’en Asie du Sud-Est, environ 60 000 personnes ont été contaminées, et 2000 personnes sont mortes après avoir été infectées par le coronavirus.
Cette lettre a été envoyée après que des représentants de la Cambodian Higher Education Association (CHEA) et d'universités ont demandé une reprise des cours. Pour Heng Vanda, président de la CHEA - qui compte parmis ses membres 114 écoles - le report de la réouverture des écoles pose de nombreux défis aux établissements scolaires privés, qui doivent payer leur loyer et rembourser des prêts. « Si la fermeture persiste, les écoles vont mourir, non pas du Covid-19 mais en raison des contraintes économiques », a-t-il déclaré.
Pour l’école française de Battambang, c’est une éventuelle reprise en novembre qui pose problème. « Nous souhaitions une reprise des cours en mai ou en juin, mais cela semble désormais écarté, explique Charles Vincent, co-fondateur de l’école. Une réouverture en novembre au lieu de septembre, pourrait remettre en cause l’existence de l’école, car certains parents pourraient alors refuser d’inscrire leurs enfants pour le premier trimestre. Cela pose aussi des questions en termes de planning d’arrivées pour les enseignants, mais aussi d’inscription en petite section de maternelle, pour laquelle on ne peut pas commencer directement à faire des visioconférences avec les tout petits. » 
Saloua Zouine, proviseure par intérim du lycée français René Descartes, indique qu’en tant qu’établissement homologué par le ministère français de l’éducation nationale et l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), la décision d’une réouverture ne dépend pas du lycée lui-même. « Nous avons fait part à l’ambassade de nos points de réflexion. Une rencontre est prévue cette semaine avec l’ambassadrice afin de parler de cette situation, indique-t-elle. Toute la communauté éducative du lycée continue d’oeuvrer pour que notre offre éducative reste efficiente dans le contexte actuel. » 
L’Ecole française internationale de Phnom Penh (EFI) s’est associée à l’initiative de la Cambodian High Education Association pour demander une réouverture des écoles au plus tard en août. « Notre école est en mesure d’ouvrir tout en mettant en place des mesures d’hygiène et de respect des règles de distanciation sociale, indique Amaury de Saint Blanquat, administrateur de l’EFI. Sur le long terme, l’enseignement en ligne reste compliqué, et rend difficile les aspects de socialisation qui sont très importants dans les processus d’apprentissage. Si nous pouvons pas ouvrir fin août, la situation se compliquera singulièrement, avec des familles qui pourront prendre la décision de ne pas rentrer de leur pays d’origine après les vacances d’été ». 



19 MAI  2020 : EXTRAIT DU PETIT JOURNAL DU CAMBODGE :

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a annoncé qu’une quatorzaine volontaire s’appliquera aux Français revenant de pays hors de l’Union européenne.

Une quatorzaine de leur plein gré

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a annoncé ce mardi qu’à partir du mercredi 20 mai, tout voyageur et résident permanent français venant de l’étranger hors de l'Union européenne est invité à se mettre en quatorzaine. 

Jean-Yves Le Drian a précisé sur la chaîne LCI "À partir de mercredi, nous allons demander aux Français (..) qui rentrent en France et (à ceux) qui résident en France de se soumettre volontairement à une quatorzaine." Cette mesure concerne pour le moment uniquement les Français provenant de pays hors de l'Union européenne. Il poursuit : "Cette initiative sera une initiative autonome, sur la base de la responsabilité personnelle, et cette quatorzaine pourra s’effectuer au domicile ou dans le lieu choisi." 


Vers un assouplissement généralisé le 15 juin ?
Cette mesure ne s’applique pas pour les étrangers non-européens puisque toutes les frontières extérieures de l'Union européenne, de même que celle de la France, leur restent interdites. Cependant, d’après les propos du chef de la diplomatie française, l’État espère un assouplissement des restrictions aux frontières entre les États de l'Union européenne, et ce, à partir du 15 juin. "Sur les frontières intérieures, nous avons des accords de réciprocité avec les pays voisins et on peut penser que progressivement, le déconfinement aidant et si d'aventure la pandémie ne reprend pas, on va pouvoir aboutir à une remise en question de ces mesures de fermeture" a-t-il déclaré. 

Jusqu’ici, seuls les frontaliers, les personnes avec un motif familial ou celles rentrant à leur domicile sont autorisés à entrer sur le territoire français et dans les pays de l'Union européenne.



6 MAI 2020 EXTRAIT DE CAMBODGE MAG :

Covid-19 & Cambodge :

Ne pas prendre de risques en autorisant la réouverture des écoles


Bien qu’aucun nouveau cas n’ait été signalé depuis trois semaines, le gouvernement royal du Cambodge a décidé de maintenir la fermeture des établissements scolaires et de certaines entreprises.

Fermeture prolongée
Lors de la dernière conférence de presse hebdomadaire du ministère, le ministre de la Santé, S.E Mam Bunheng, a déclaré qu’il n’y avait aucun nouveau cas à signaler. 
Cela marque 22 jours depuis que le dernier cas positif a été signalé le 11 avril 2020, permettant au royaume d’afficher un bilan à 122 cas, 120 guérisons et zéro décès.
Le ministre a déclaré que les restrictions sur les rassemblements publics et la fermeture des écoles et de certaines entreprises, comme les cinémas, « les garden beers », les bars à karaoké et les salons de massage, étaient nécessaires afin d’empêcher toute nouvelle propagation du virus. « Nous devons poursuivre la suspension de ces activités pour nous assurer que nous contrôlons bien la situation », a déclaré le ministre, ajoutant : 
« Nous ne pouvons pas nous permettre de prendre des risques supplémentaires et de nous voir confrontés à une situation bien plus difficile. »
En mars dernier, alors que le Cambodge commençait à enregistrer une augmentation significative des cas, le gouvernement avait décidé de fermer les écoles publiques et privées. Il a ensuite procédé à la fermeture des établissements de karaoké, des clubs, des « garden beers », des cinémas et des casinos, tout en empêchant les rassemblements publics, tels que les concerts, festivités et célébrations.

Ne pas provoquer de nouvelles infections
Le représentant national de l’Organisation mondiale de la santé, Dr Li Ailan, a déclaré que l’ouverture d’entreprises dans lesquelles les gens se rassemblent en groupe serait susceptible de provoquer une augmentation des infections.
« Nous avons constaté qu’une transmission élevée se produisait souvent dans des espaces très encombrés, avec une mauvaise ventilation, très encombrés, et sans mesures préventives », a-t-elle déclaré lors de la conférence de presse.
Selon le ministre Mam Bunheng, le gouvernement a effectué 12 370 tests au total. 800 tests ont été effectués au cours des sept derniers jours, contre 1 700 tests effectués au cours de la semaine se terminant le 27 avril.
« Nous n’avons pas de nouveaux cas. Nous testons en priorité les cas suspects de pneumonie, quelques personnes qui ont été en contact avec des patients et le personnel soignant », a déclaré le porte-parole du ministère Ly Sovann.

Relance
Le Premier ministre Hun Sen a annoncé que le gouvernement a provisionné 500 millions de dollars US pour cette année pour faire face au ralentissement économique lié AU COVID-19 et jusqu’à 2 milliards de dollars si les retombées économiques devaient durer jusqu’en 2021. Le gouvernement a annoncé une aide financière aux travailleurs du vêtement, 70 $ par mois, et prévoit de fournir 2,4 millions de dollars à 30 000 travailleurs du tourisme, soit environ 80 $ par personne.
Le porte-parole du ministère de l’Économie et des Finances, Meas Soksensan, a déclaré la semaine dernière que le gouvernement avait provisionné 350 millions de dollars US pour aider les communautés vulnérables, notamment les chauffeurs d’edjai et les motos-taxis, touchés par le ralentissement de l'activité en raison du COVID-19. Il n’a pas précisé le montant et la répartition de l’aide qui sera accordée à ces groupes, il a seulement assuré que l’argent serait utilisé pour « assurer la stabilité sociale et restaurer l’économie après la pandémie ».

Parents peu satisfaits
Si les préoccupations sanitaires et économiques sont à la une, les parents qui ne peuvent envoyer leurs enfants à l’école ont aussi fait part de leurs préoccupations, notamment pour le paiement des frais de scolarité, exigés par la majorité des établissements malgré l’absence d’activité. À cela s’ajouterait la qualité de l’enseignement dispensé en ligne et dont la qualité serait « flexible » d’un établissement à l’autre. 
Fin avril, certains établissements d’enseignement privés ont fait face aux protestations de parents. Les parents d’élèves de la CIA First International School exigeaient une réduction de 50 % sur les frais de scolarité pour les élèves de la 1re à la 12e année et la suspension des frais pour la maternelle. La demande avait été faite après que l’école eut annoncé qu’elle réduirait les frais de scolarité de seulement 15 % pour les élèves de la 1re à la 12e année et de 25 % pour ceux du préscolaire. Le 22 avril, 97 familles se sont rassemblées pour protester devant l’école internationale Paragon pour exiger une réduction de 30 % sur les frais de scolarité pour tous les niveaux d’études, pendant que les étudiants étudient en ligne. Ils ont également demandé que les frais d’inscription pour l’année scolaire 2020-2021 soient retardés.
« L’enseignement en ligne a probablement un coût, car cela demande de la préparation, mais cela ne se justifie pas pour les tout-petits pour lesquelles certaines écoles n’envisagent pas de faire un effort en faveur de la réduction ou de l’annulation des frais de scolarité pour le préscolaire alors que les enseignants ne font rien ou pas grand-chose », explique un parent d’élève. 
« Les écoles privées sont chères, en retour, il devrait y avoir un minimum de professionnalisme ». 
À la requête de l’Association cambodgienne de l’enseignement supérieur, le ministère du Travail et de la Formation professionnelle a décidé d’autoriser les établissements d’enseignement privés à retarder de six mois le prélèvement forfaitaire en faveur de la Caisse nationale de sécurité sociale (NSSF).
Depuis les protestations des parents d’élèves, le porte-parole du ministère de l’Éducation, Ros Soveacha, a déclaré que le gouvernement encourageait l’ensemble des écoles privées à s’entretenir avec les parties concernées pour trouver une solution commune.


 

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